À peine a-t-on eu le temps de digérer Far Cry New Dawn, qu’Ubisoft sort le deuxième épisode de sa nouvelle licence inaugurée en 2016 : The Division. Les boulevards enneigés de New York ayant été nettoyés à la fin du premier épisode, la croisade pour le bien continue en été dans les rues de Washington DC.

Certes, il s’agit encore d’un contexte post-apocalyptique. Certes, il y a encore eu une pandémie dévastatrice. Mais il n’y a pas de mutants ni de zombies cette fois-ci ; la monstruosité se cache dans l’humanité que cette catastrophe sanitaire a révélée. Certains citoyens se sont organisés en milice protectrice, tandis que d’autres individus, pas vraiment adeptes de câlins, se sont rassemblés sous forme de gangs malveillants. Si l’ambiance hivernale était déjà saisissante à Manhattan, la capitale américaine est admirablement modélisée sous un climat ensoleillé (il y a aussi des variations météorologiques très réussies). La catastrophe étant encore fraîche, la ville n’est pas encore en ruine. Au contraire, le spectre d’une vie est encore très présent, il laisse le spectateur imaginer l’esprit de panique qui s’est emparé de la population. C’est dans les décors qu’il faut chercher le substrat de la narration et non dans les dialogues qui sont majoritairement peu intéressants. En outre, en tant que jeu d’action pur et dur, The Division est dans le haut du panier. Axé sur le tir et la couverture, les développeurs ont trouvé une recette qui fonctionne à merveille. La courbe de difficulté est bien équilibrée et les défis à relever sont suffisamment excitants pour accrocher les joueurs exigeants. Le but étant d’augmenter sans cesse sa puissance, la récolte de butins est plus importante que jamais et constitue une bonne excuse pour emprunter les chemins de traverses et explorer les nombreux recoins.

Genre : action

Éditeur : Ubisoft

Plateformes : PC, Xbox One, PS4

Sortie : déjà disponible